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Les pierres précieuses de Madagascar

Les pierres précieuses de Madagascar.

Les pierres précieuses de Madagascar.

Les pierres précieuses de Madagascar

Par: Agence Immobilière DIANA.

L’île de Madagascar a bénéficié des largesses de la nature. Le pays regorge d’immenses richesses naturelles, dont notamment des pierres précieuses de diverses variétés. Une pierre précieuse est une gemme transparente rare trouvée dans la roche et provenant de mélange de minéraux translucides. Le processus de formation des pierres précieuses commence à des dizaines de kilomètre de profondeur du sol et dure des centaines de millions d’années.

A l’état pur, ces pierres sont incolores. Leur coloration est, en fait, due aux impuretés et métaux qu’elles contiennent.

Les pierres précieuses de Madagascar sont, d’une manière générale, classées en trois catégories.

Les pierres précieuses, il existe quatre types de gemmes considérées comme précieuses :

le diamant (blanc, noir, jaune, bleu),
l’émeraude (vert),
le saphir (diverses couleurs sauf le rouge) et
le rubis (rouge).

Les pierres fines : l’aigue-marine, la citrine, le péridot et l’améthyste.

Les pierres décoratives : la cornaline, la turquoise, la malachite, l’azurite et le lapis-lazuli.

On trouve, sur la Grande Île, la plupart des pierres précieuses de la planète hormis le Lapis-lazuli, la turquoise, le jade et l’œil de tigre qui n’y ont pas encore été découverts.

Exploitation et commercialisation

L’exploitation des pierres précieuses à Madagascar est et demeure à 80% informelle. En effet, l’extraction est principalement réalisée de façon artisanale par des particuliers. Cependant l’État malgache tente d’exercer un contrôle sur ce secteur.

La réglementation en vigueur impose à tout mineur de tenir obligatoirement un registre d’extraction et de délivrer un certificat, qui accompagne chaque pierre extraite qu’il vend. Cependant cette réglementation n’est pas respectée par les mineurs en raison de leur illettrisme et du défaut de contrôle par les autorités compétentes.

La plus grande partie de la production malgache de pierres précieuses est destinée à l’exportation. Une fois les pierres extraites, les mineurs les cèdent à de petits collectionneurs (généralement présents sur le lieu d’extraction) qui à leur tour les revendent à de gros collectionneurs (des malgaches pour la plupart). Et c’est à partir de ces derniers que se dessinent réellement les deux principaux circuits de commercialisation.

Ces derniers peuvent vendre les pierres soit aux lapidaires, qui ont pour tache de les tailler afin de les livrer aux bijouteries locales. Il faut souligner que les meilleurs lapidaires sont, pour la plupart, concentré à Diego Suarez.

Le second circuit consiste, pour les collectionneurs, à vendre leurs acquisitions à des collectionneurs étrangers en vue de l’exportation vers les pays comme la Thaïlande, le Sri Lanka.

En matière de prix, le coût d’une pierre précieuse est tributaire d’un certain nombre de critères notamment la taille, la qualité (la pureté, la couleur) et la rareté.

Difficultés liées à l’exploitation et à la commercialisation

Le secteur des pierres rencontre de nombreuses difficultés. En premier lieu, il existe un réel problème d’extraction, qui fait que l’exploitation industrielle est presque rendue impossible, laissant la place à l’exploitation artisanale.

En second lieu, il existe de nombreux réseaux de commerce illicite, qui font perdre d’importantes recettes à l’État malgache. Enfin, depuis ces dernières années, l’on constate un certain abandon de l’extraction des pierres précieuses au profit de la recherche de l’or dont le coût est de plus en plus attrayant.

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